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22/10/2009: Essen 2009: la fête des jeux de société

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L'arrivée devant le palais. Il n'y a pas encore beaucoup de monde.

Je me dirige vers le salon, un sac sur le dos, un carnet à la main, avec un résumé de mes notes extraites de BoardGameNews, la plus riche source d'information à propos d'Essen (pour les abonnés du site).

L'entrée Est (c'est écrit!). C'est l'entrée principale du salon. Elle mène au Palais 12, le principal rendez-vous des francophones.

A quelques minutes de l'ouverture, la foule est nombreuse devant les portes du palais 12.

Asmodee

Asmodee a fait fort cette année. L'éditeur Hasbro ayant décliné sa présence sur le salon, il y avait une immense surface disponible à l'entrée du salon, de loin la plus visible. Asmodee a organisé une "joint venture" avec plusieurs éditeurs francophones pour couvrir toute la surface. On retrouve ainsi Asmodee, Art of Games, Gameworks, Libellud, Lui-Même, Matagot, Repos Prod et Ystari Games (j'espère n'en oublier aucun).

Identik

Jeu d'ambiance très attendu. L'idée générale est qu'un joueur décrit une illustration pendant que les autres joueurs la dessinent. Quand le temps est écoulé, chacun marque des points en fonction du nombre de critères satisfaits. Chaque carte du jeu décrit la liste des critères à rencontrer. Pour gagner, il ne faut pas être le meilleur dessinateur, il suffit de rencontrer le plus de critères que vos adversaires.

Identique: la couv'

Identik en action

Un peu partout sur le stand, sur les tables basses et hautes, on joue aux classiques d'Asmodee. Ici, le sympathique Fantasy.

Et là, Jungle speed.

Rush'n Crush un jeu de course à la Mad Max qui a rencontré un joli succès. A suivre.

La boutique derrière le stand Asmodee est toute petite mais très achalandée.

Art of Games

Quand on rentre dans le salon par l'entrée Ouest, on tombe nez à nez sur Vincent Sélenne, Mr Art of Games, sur le stand Asmodee.

Vincent a eu le coup de foudre pour le jeu Avalam Bitaka (ça ne s'invente pas: c'est une position du kamasoutra, ne me demandez pas dans quelle circonstance l'auteur a imaginé son jeu) paru en 1995. Il a décidé de le rééditer, toujours en bois, mais avec une mise en couleurs vives. Après avoir essayé le vert acidulé, l'orange et le rose bonbon, Vincent s'est fixé sur une palette bien belge: le noir, le jaune et le rouge! Rusé comme il est, j'imagine les bobards qu'il a pu raconter aux visiteurs allemands à propos du choix des couleurs :o)

Avalam

Avalam est le prototype du jeu de réflexion abstrait réussi: une règle simple et épurée, et une profondeur de jeu illimitée.

En deux mots: le jeu se joue entre deux joueurs, chacun choisissant l'une des deux couleurs du jeu. Chaque joueur, à son tour, doit empiler une tour de pions sur une tour voisine. Ca peut être n'importe quelle tour, de n'importe quelle couleur. L'unique contrainte à respecter est qu'une tour doit contenir de 1 à maximum 5 pions.

Lorsque plus aucun mouvement n'est possible, le joueur qui contrôle le plus de tours gagne la partie. C'est la couleur du pion supérieur qui détermine qui contrôle la tour.

Avalam existe en version standard et en version surdimensionnée. Sur commande spéciale, il existe aussi en version géante, comme vous la voyez sur les photos.

L'Avalam géant, face aux portes d'entrées du salon (l'endroit le plus visible, mais pas le plus calme...)

Vincent devant l'Avalam géant.

Un Avalam standard à l'avant, et surdimensionné à l'arrière.
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