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25/10/2018: Essen 2018: la grande fête des jeux de société

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Chez Zoch, nous découvrons le très beau Menara, ici en version surdimensionnée.

Les "anciens" reconnaîtront un petit air de Villa Paletti, un jeu de 2001 (élu jeu de l'année en 2002 en Allemagne) et déjà édité chez Zoch à l'époque. Mais Menara ajoute un cran de subtilité tactique.

Menara est un jeu de coopération, dont le but du jeu est de créer une tour qui atteint une hauteur imposée, selon le niveau de difficulté que l'on choisit.

Nous avons beaucoup aimé la construction en coopération, parce que le choix des objectifs, le choix des colonnes, le choix des lieux de construction, se font en discutant entre les joueurs. Et c'est sans compter le frisson lors de la pose des colonnes!

Chaque joueur, à son tour, pioche une carte de "projet de construction". On peut choisir parmi les projets faciles, intermédiaires ou difficiles. Mais le danger de ne jouer que les projets faciles en début de partie est que vous vous retrouverez avec uniquement des projets difficiles en fin de partie, et les projets difficiles ont toutes les chances de devenir de plus en plus difficiles à réaliser!

Le projet de construction vous dit ce que vous devez faire pour ce tour: poser une ou plusieurs colonnes (parfois le projet impose qu'elles soient toutes sur le même plateau), monter une ou plusieurs colonnes sur un niveau supérieur, un projet (un seul heureusement) impose même de monter un plateau entier (avec les colonnes qu'il supporte) sur un niveau supérieur etc.

Si un projet n'est pas réalisable (ou que vous préférez ne pas le réaliser de peur de voir la tour s'effondrer), alors votre objectif de construction de la tour augmente d'un étage!

Si la tour s'effondre, la partie est perdue. Si, par contre, vous atteignez la hauteur fixée, c'est gagné!



Nous progressons bien.

7 étages, c'est gagné!

Smart Games est l'éditeur célèbre pour ses magnifiques casse-têtes, pour enfants comme pour adultes, derrière lequel se cache Raf Peeters.

Pour une fois, l'éditeur sort de sa ligne traditionnelle en proposant un jeu multi-joueurs. Ca n'a l'air de rien, mais pour Smart Games, c'est comme un vent de révolution!

Le jeu s'appelle Top Spot. On pourrait l'apparenter à un jeu de pli classique comme le whist, s'il n'y avait pas un twist (c'est un whist avec un twist): des cartes trouées, que l'on va pouvoir superposer, et ainsi faire apparaître des morceaux de cartes inférieures, pour obtenir des combinaisons de plus forte valeur et ainsi rester dans le tour de jeu.

Le jeu est en cours de finalisation et, petits veinards, vous pourrez le découvrir en avant-première sur le Festival Jeux de NIM 2018 du dimanche 4 novembre!



Luxantis, chez Haba, doit son originalité au fait que des petites lumières colorées et éphémères indiquent les chemins autorisés sur le plateau. Il faut donc faire preuve de mémoire pour se déplacer sans se tromper lorsque les lumières reviennent.

Un très joli stand pour les jeux enfants de Loki.

Une toute mignonne photo de Farmini en action.

Chez Sit Down, nous jouons à Gravity Superstar, le nouveau jeu que l'éditeur rêverait de voir devenir aussi populaire que Magic Maze.

Gravity Superstar est original et sympathique, en tout cas. C'est une sorte de clin d'oeil aux jeux vidéo de plateformes. Mais avec un twist: chaque personnage joueur subit une force de pesanteur qui lui est propre (certains personnages "tombent" de haut en bas, d'autres de gauche à droite etc.), et cette force peut changer d'orientation pendant la partie (en jouant une carte de rotation).

Le but, c'est de collecter un maximum d'étoiles sur le plateau de jeu en faisant toutes sortes de mouvement: sauter vers la gauche ou vers la droite et tomber jusqu'à une autre plateforme, pivoter et tomber dans la nouvelle direction de la pesanteur, traverser la plateforme sur laquelle on se trouve et tomber sur une plateforme inférieure etc.

Au cours de ces mouvements, on passe parfois par des cases "bonus", qui offrent un jeton que l'on peut utiliser pour rejouer (ou conserver pour gagner un point supplémentaire). On peut aussi zapper un autre personnage, ce qui permet de piquer une étoile dans la réserve de son propriétaire, et renvoyer le personnage vers une porte de départ.

C'est tout simple, original et amusant. On adapte la taille au nombre de joueurs de façon à assurer une interaction constante dans toutes les configurations.



Gravity Superstar en action

Gravity Superstar en action

Magic Maze

L'auteur David Flies viendra présenter son prochain jeu Bad Bones au Festival Jeux de NIM du 4 novembre 2018.

Chez Geek Attitude Games, nous découvrons le jeu Dicium. Pour être plus précis, nous découvrons un des 4 jeux de Dicium. Car Dicium est une boîte de jeu qui contient 4 expériences de jeu très différentes autour d'une mécanique commune: la réalisation de combinaisons de dés.

Les 4 expériences vont crescendo en sophistication: il y a un jeu de course dans un univers gorgé de gadgets, une exploration de donjon d'un roi gobelin, un jeu de civilisation antique et mythologique, et enfin un jeu de duel entre ninjas et samouraïs.

Nous avons donc découvert Dicium en jouant au 3ème jeu, celui de civilisation. Le principe consiste à jouer des combinaisons de dés pour se déplacer, construire des cités, des temples ou une merveille, recruter des philosophes qui vous offriront des capacités complémentaires, combattre des monstres, attaquer vos adversaires, et réaliser des objectifs communs et un objectif secret.



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