Panier Mon panier
0

La Fièvre de l'or

Galerie photo | L'avis de NIM | Avis des joueurs | Reportage photo | Autres jeux à voir | Collections | Liens utiles | Commentaires

Exploitez un maximum de mines d'or et devenez le plus riche

Un jeu de Bruno Cathala, Bruno Faidutti,
illustré par Kara,
édité par Asmodee (2004)

Spiel des Jahres (ALLEMAGNE)
Finaliste (2005)
Cote cœur joueurs: (1 avis)
Joueurs:3 - 5
Âge:à partir de 10 ans
Durée:Moyen (<60 min)
Public:un ado (12-16 ans)
un adulte (16 ans et +)
 
Type:Jeu de gestion et d'enchère
Thèmes:Amérique
Chasse au trésor
Pierres précieuses
Ruée vers l'or
 
Complexité:    
Réflexion:    
Stratégie:    
Interactivité:   interactif
Convivialité:   animé
Contrôle:    
Thème:    
Graphisme:   admirable graphisme
Matériel:   bon matériel
 
Top Jeux de société pour un ado (12-16 ans)
Top Jeux de société pour un adulte (16 ans et +)
Top Jeux de société les plus beaux
 
Autres sélections:Jeux de société - pour jouer en famille

Galerie photo


Les cartes de "concession de mine", que vous devez collectionner. Les gains de production de la mine sont distribués à la manière des Catane: vous lancez deux dés, et toutes les concessions dont la valeur est égale à la somme des dés produisent des pépites d'or (autant qu'indiqué sur la carte).


Les cartes spéciales, qui attribuent un "pouvoir" particulier. Lors des ventes aux enchères, vous pouvez choisir entre acheter de nouvelles concessions ou appliquer les cartes spéciales.

L'avis de NIM

Au départ, La Fièvre de l'or est conçu pour exploiter une formule originale d'enchère. Au départ d'une enchère classique (ou chaque joueur peut surenchérir ou passer), les joueurs choisissent leur lot l'un après l'autre, en partant du gagnant de l'enchère et en tournant autour de la table dans le sens horaire. Ensuite, le gagnant de l'enchère paie sa mise dans le sens antihoraire: le joueur à droite du gagnant de l'enchère prend la moitié du montant, le suivant la moitié de ce qui reste et ainsi de suite... On peut donc préférer se trouver à gauche du gagnant de l'enchère pour choisir des bonnes cartes, ou à sa droite pour gagner des pièces d'or. Et tant qu'à faire, on évitera d'être soi-même le gagnant de l'enchère aussi souvent que possible.

Autour de cela, les auteurs ont imaginé que les lots seraient des concessions de mines d'or ou des cartes événements qui pimentent la partie. Mais le premier chercheur d'or venu vous le dira, les filons sont capricieux et il faut un peu de flair et de chance pour en tirer richesse. C'est ainsi que les auteurs ont imaginé un revenu semi-aléatoire (dans le style des Catane): les concessions ont une valeur de 2 à 12, un lancer de 2 dés détermine quelles concessions produisent à ce tour-ci. Le flair consiste donc à acheter les concessions à la production la plus probable et la plus abondante. La chance consiste à obtenir le bon résultat aux dés.

Le jeu est une succession de tours d'enchères et de collecte de revenus. Au cours de la partie, les joueurs deviennent propriétaires de concessions dans plusieurs villes, deviennent maire des villes où ils sont majoritaires, construisent des saloons pour taxer les chercheurs d'or, et achètent des cartes d'événements pour altérer le cour de la partie à leur avantage.

Le jeu est simple, dynamique, drôle et efficace. Un chouette jeu de vacances, ou de soirée familiale ou entre amis. Une réussite à mon goût.

Les raisons d'aimer

  • Les illustrations sublimes, tout en étant claires et efficaces.
  • Simple, divertissant, abordable, pas prise de tête: un jeu que l'on le sort facilement.
  • L'originalité de la mécanique d'enchère.
  • La rémunération des mines à la "Colons de Catane" qui s'intègre parfaitement au jeu.
  • Les inévitables cartes d'événements (que l'on s'attend à trouver dans les jeux de Bruno Faidutti): elles pimentent l'ambiance et renforcent le thème sans "casser" le jeu puisqu'elles sont à la disposition de tous aux enchères.

On pourra reprocher

  • Certains y voient de la répétitivité dans les tours d'enchères, mais je n'en fais pas partie. Les joueurs ont des concessions et des richesses qui évoluent et donc le jeu "raconte une histoire" qui évite la répétitivité. Personnellement, je trouve qu'il y a répétitivité dans un jeu lorsque les tours sont "déconnectés" entre eux, c'est-à-dire qu'il n'y a pas, ou trop peu, de contexte d'un tour à l'autre. Ce n'est pas le cas ici.
  • Les pièces d'or pas très jolies.

L'avis des joueurs

Connectez-vous pour poster un avis

darkgregius TOP 10 CONTRIBUTEURS

24 avis - 24 notes - 8ème contributeur
posté le 25/05/2013

De l'or en carte

Imaginez qu'on réduise le monopoly à un jeu de carte,où on achèterait les rues(ici les concessions) aux enchères. Sur celles-ci,se trouverait un chiffre ou nombre à faire avec 2 dés,pour gagner une somme associée.On y ajouterait quelques cartes spéciales amusantes et bien pensées.Le jeu serait rapide dans les tours,se passerait au Far West et tiendrait dans une boite type citadelles. Vous avez une idée de ce que propose la Fièvre de l'or,un excellent jeu d'enchères et de spéculation immobilière.

Nombre de parties: quelques parties jouées (2-5)

Cote cœur:
Graphisme:
Matériel:
Richesse:
Originalité:
Complexité:
Contrôle:
Convivialité:
Immersion:

Reportage photo

Consultez les 3 photos de reportage de "La Fièvre de l'or". CLIQUEZ ICI.

Autres jeux à voir

Les collections des joueurs

Les joueurs du site ont classé le jeu dans les collections suivantes:

Liens utiles

Vos commentaires